Il paraitrait que la vérité n'est en rien atteignable, le mieux que l'on puisse faire étant de fournir un effort afin de s'en rapprocher.
Bien entendu ce n'est pas vous que je vais duper, ceci n'est rien de plus qu'une brève synthèse d'un raisonnements, qui en réalité et bien plus complexe.
Le tout étant alors simplement de choisir dans qu'elle vérité on veut évoluer, étant donné que par définition pure, rien ne peux discerner le vrais du faux si ce n'est que l'un n'est pas l'autre. On pourra dire ce que l'on veut, théoriser le temps que l'on veut, on pourra même employer les plus brillants des esprits, l'évolution de l'humanité a imposée à celle si un code, une éthique, des lois, une morale et il serait surement fou de se penser libre : le vrais n'étant pas d'une manière immuable juste. Il me semble alors d'une rare difficulté de ne pas partir dans de profondes confusions qui remettraient l'ensemble des choses en questions.
Il me paraitrait alors primordial de réussir à séparer deux plans de vies, le premier étant le plan pragmatique, celui où l'on vie, celui où l'esprit n'est pas mit à contribution, une exécution plus ou moins automatique, plus ou moins inconsciente de gestes, d'actions qui dans une nature brute et objective sont totalement stupides. Puis un deuxième plan, celui où votre esprit travaille, celui où vous ne vivez plus, celui où c'est vous qui prenez le pas sur toutes les choses, celui où vous êtes capable de réinventer les limites d'un mondes, celui où vous êtes votre propre créateur, celui qui vous donne la force, la folie peut-être, suffisante pour penser et pour aimer vous perdre au plus profonde de votre être : un moment où vous vous élever, regardant les choses d'en haut, vous disant impuissant que tout ceci n'est que futilité et profonde débilité.
Pourtant on perds aisément toutes notions de mépris envers notre condition si on arrive à séparer ces deux phases : ne plus les faire interférer, l'accepter non pas comme une fin mais comme une autre possibilité ; l'esprit et la vie, jamais ne pourrons évoluer ensembles, si l'un prends le pas, l'autre dois s'effacer et vis versa.
Ceci peux à plusieurs égards paraitre cruel et terriblement injuste mais rien n'exclue la possibilité que ce soit vrais. De plus la réflexion qu'elle soit scientifique, philosophique ou autre, perds, il me semble, de son poids, de sa force, si elle ne sers pas à vivre mieux, ma vérité sera donc celle qui fait de l'esprit et de la vie le jour et la nuit.
Juste Toi.
Faites vos jeux.